10 juin 2005

Raie-flexion...

On s'accorde à le dire n'est-ce-pas, le principe de cette nouvelle littérature virtuelle c'est un peu la masturbation... Se masturber virtuellement s'entend... ne froncez pas les sourcils, j'explique de suite: je ME fais plaisir... et j'en ai rien à foutre des autres...

Donc, bon, c'est marrant cinq minutes mais on peut se lasser, "c'est comme tout quoi!"

Je vous propose donc une nouvelle déclinaison de MON blog... Comme finalement, mon plus grand plaisir n'est pas de raconter des histoires mais qu'on m'en raconte, je vais vous proposer des trucs et peut-être que ça vous inspirera des histoires que vous m'offrirez... Oui-oui, j'orienterai vos histoires... (voir la photo précédente pour commencer, nan?)

Euh, et puis, comme vous n'êtes pas beaucoup à venir me voir, si vous pouvez être prolixe (ou pas) ou inviter des potes, ce serait chouette.

Posté par caiou à 14:40 - Commentaires [5] - Permalien [#]


Commentaires sur Raie-flexion...

    tssss

    A bas les commentaires pessimouise.

    La vie de Mr. D., période +40. (1er jet)

    Le couloir était assez glauque à première vue. Vrai : des murs beiges sales, des néons en guise d’éclairage et un concierge borgne qui balayait paresseusement le linoléum en jetant un regard mauvais a tous les habitants qui rentraient chez eux. C’est l’atmosphère que retrouvait Mr. D. à chaque fois qu’il rentrait chez lui tous les soirs.

    Valenciennes n’était pas une ville très attirante à la base. Valenciennes n’était pas une ville tout court… Née, morte puis revigorée depuis quelques années seulement grâce à une immigration grandissante, cet amas de bloc grisâtre respirait seulement au son des usines et des boîtes de nuits minables.

    Pourtant, Mr. D. y semblait heureux. Enfin, dans ce couloir, il paraissait quiet. Comment un petit bonhomme d’une quarantaine d’année sortant de sa D.S. rutilante en sifflotant n’aurait-il pas parut heureux, ou du moins tranquille ? Passé le gardien bouledogue, le bruit des clés, adorable son métallique, il entendait invariablement la même phrase depuis maintenant quinze ans.

    - Mes médicaments ? Disait la voix éteinte dans la pénombre. Et inlassablement, Mr. D. allumait la lumière, posait le sachet en papier orné d’une croix verte sur la table du salon et ouvrait les rideaux. Il avait «Georgia» sur le bout des lèvres…

    Posté par Matar, 14 septembre 2005 à 05:55 | | Répondre
  • "qu'un blog soit un godmichet maudit me semble sifflement de censure de la part de bouches masculines jalouses. Sis, Assumer son narcissisme c'est un premier pas pour l'emancipation esthétique ou penses-tu que les hommes de la pré-histoire faisaient des auto-portraits?". jacqueline, journaliste pour Elle.

    Posté par liberace, 13 juin 2005 à 20:06 | | Répondre
  • Fake?

    Posté par Julien, 30 juin 2005 à 05:01 | | Répondre
  • (je veux dire : paie ta caricature, tout de meme)

    Posté par Julien, 30 juin 2005 à 05:03 | | Répondre
  • Hoax.

    Posté par Herod, 19 juillet 2005 à 02:01 | | Répondre
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